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La conciliation médicale
La conciliation en cas d'erreur médicale :
On recense en France entre 300 000 et 500 000 évènements indésirables graves par an. Les victimes sont souvent livrées à elles-mêmes et ne savent pas toujours à qui s’adresser. Elles ne disposent pas toujours, ni du temps ni des ressources nécessaires pour se défendre. Activ’Santé met ses médecins conciliateurs à la disposition des victimes et de leurs médecins lors de conflits résultants d’erreurs médicales ou d’aléas thérapeutiques ayant entrainé des préjudices au patient. Le médecin conciliateur aura pour mission d’organiser une rencontre et tentera d’arriver à un accord en faisant usage d’impartialité, d’objectivité et de compétence.
Intérêt de la conciliation :- Discrétion : la procédure est confidentielle, son ouverture n'étant pas publiée - Rapidité : la conciliation est une procédure rapide, la mission du conciliateur ne devant pas excéder quelques semaines - Coût : la procédure est peu onéreuse - Souplesse : la procédure est informelle, et par conséquent, souple - Relationnel : la procédure permet de garder les rapports courtois qui existent entre le patient et son médecin.
Les valeurs ajoutées :- Les échanges se réalisent entre médecins : le médecin conciliateur d’ Activ’Santé contacte le médecin responsable. Il va tenter de convaincre le médecin d’aller en conciliation. Le dialogue étant entre deux professionnels, la procédure amiable a toutes les chances d’aboutir. - Prise en charge par Activ’Santé des frais inhérents au service de conciliation médicale. La victime n’aura pas à avancer les frais. - Activ’Santé, en s’appuyant sur l’expertise médicale qu’elle aura réalisé elle-même (second avis médical délivré par ses comités de médecins spécialiste), est en position de force en cas d’avis ayant constaté une erreur médicale. En effet, le deuxième avis est hautement qualifié et servira de base solide à la conciliation.
Activ'Santé vous prend en charge quelque soit votre degré de gravité :Activ'Santé offre la possibilité aux 70 à 80 % des victimes d'erreurs médicales exclues du principe d'indemnisation prévu par la Loi Kouchner du 4 mars 2002 d'être pris en charge à travers son service de conciliation médicale.
Quelle que soit la gravité de l'IPP (Incapacité Permanente Partielle) ou de l'arrêt maladie, Activ’Santé prend en charge le dossier sans avance de frais et dans des délais brefs.
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